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Pirramimma a été fondée en 1892 par Alexander Campbell Johnston et la famille en est demeurée propriétaire depuis ce jour, en plus d'en avoir assuré l'exploitation. La famille Johnston s’est établie en Australie-Méridionale en 1839 et en 1892, Alexander, le dixième des treize enfants, a fait l’acquisition de 97 hectares de riches terres agricoles situées au sud-est du village de McLaren Vale, qui commençait alors tout juste à se développer. Il a baptisé sa terre « Pirramimma », un mot aborigène qui signifie « la lune et les étoiles ».

Divers types de sols composent les vignobles. Le sol est sableux sur les surfaces en pente, et il est riche et loameux sur les surfaces planes. Plus de 60 % des vignobles sont plantés de cépages rouges de première qualité, tels que le shiraz, le cabernet sauvignon, le merlot et le petit verdot (pour le tout premier vin australien fait entièrement à partir de petit verdot). Le chardonnay est le cépage blanc occupant la plus grande superficie sur le domaine.

À Pirramimma, la vinification est une histoire de famille depuis plus de 100 ans, et les rênes sont désormais entre les mains expérimentées de Geoff Johnston, le petit-fils du fondateur de l'exploitation viticole. Sous sa direction, Pirramimma a connu de nombreux changements, dont la construction d'une installation d'entreposage à refroidissement naturel en pisé de terre, d'une superficie de 3100 mètres carrés, ainsi que l'expansion de la propriété, qui est passée de 97 hectares à 250 hectares, dont 180 sont maintenant consacrés à la culture de la vigne.

Geoff est un viticulteur qui privilégie une approche internationale. Il a obtenu son diplôme de la Charles Sturt University et il a étudié en France, où il a découvert son intérêt envers le classique cépage bordelais, le petit verdot. Geoff a planté une parcelle expérimentale de petit verdot en 1983; les vignes matures s'étendent désormais sur une superficie de 10 hectares. Ses cuvées de petit verdot ont remporté des prix, ce qui a incité le prestigieux magazine vinicole européen « WeinWisser » à s’interroger.... « Y a-t-il meilleur petit verdot au monde...? ».